Informations

Il y a maintenant plus de 25 ans que la Fondation Max van Berchem exerce son activité scientifique dans le domaine des études arabes et islamiques.  Il faut tout d'abord distinguer deux périodes dans l'existence de la Fondation: la première va de sa création, en 1973, par Marguerite Gautier-van Berchem, au décès de celle-ci, en 1984.  Pendant ces premières années, la Fondation, sous la présidence de sa fondatrice, s'est surtout attachée à la mise en valeur de ses archives en publiant plusieurs ouvrages en relation avec l'oeuvre de Max van Berchem, qu'il s'agisse de ses photographies, de sa correspondance ou de ses articles. Les ouvrages suivants ont été publiés avec l'aide financière de l'Arabie Saoudite et de la Jordanie :

 

  • en 1975, le Catalogue de la Photothèque par Solange Ory (distribué par la Fondation);
  • en 1978, La Jérusalem musulmane dans l'oeuvre de Max van Berchem par Marguerite Gautier-van Berchem et Solange Ory (distribué par la Fondation);
  • en 1978, Opera Minora, recueil d'articles de Max van Berchem, introduction et bibliographie par Anouar Louca, index établi par Charles Genequand (distribué par Slatkine, Genève);
  • en 1980, La correspondance entre Max van Berchem et Louis Massignon 1907-1919 par Werner Vycichl (distribué par Slatkine, Genève );
  • en 1982, Muslim Jerusalem in the work of Max van Berchem par Marguerite Gautier-van Berchem et Solange Ory (distribué par la Fondation).

 

 

A partir de 1984 et jusqu'en 2009, la présidence a été assumée par Guy van Berchem, cousin de la fondatrice. Les moyens financiers plus importants dont la Fondation, légataire de Marguerite Gautier-van Berchem, a pu disposer à partir de ce moment lui ont permis d'apporter son aide à des projets plus ambitieux et plus coûteux, dépassant le cadre de la publication des documents laissés par Max van Berchem.  Elle a dès lors financé des recherches notamment dans les domaines suivants :